Comme chaque année depuis 2011, nous avons interrogé les élèves du collège Charlemagne sur leur affectation AFFELNET. Le détail de l’enquête est consultable au bout de ce lien : 20190716_Analyse_affectations_2019. Les principaux enseignements sont les suivants.

Les affectations des élèves ayant 15/20 ou plus de moyenne semblent s’opérer de manière relativement rationnelle.

Élément d’illustration : sur les 46 élèves concernés, la quasi-totalité a été affectée sur son 1er ou 2e vœu : Charlemagne, Hélène Boucher, Henri IV, Sophie Germain ou Victor Hugo.

 

Alors que l’année dernière nous pointions un regain d’intérêt des collégiens pour la poursuite de leur scolarité au Lycée Charlemagne, force est de constater qu’il s’agit sans doute plutôt d’un mouvement de balancier qui se vérifie avec les années. En effet, le nombre d’élèves qui a positionné le Lycée Charlemagne en 1er vœu diminue nettement par rapport à l’année dernière.

Éléments d’illustration : 28 élèves du Collège Charlemagne ont placé le Lycée Charlemagne en 1er vœu contre 38 l’année dernière, 23 en 2017 et 36 en 2016.

 

La grande majorité des collégiens de Charlemagne quitte leur quartier pour une affectation en classe de seconde dans un lycée plus éloigné.

Élément d’illustration : moins d’un tiers des élèves du collège (stable par rapport à l’année dernière) est affecté à proximité du collège : lycées Charlemagne, Sophie Germain ou Victor Hugo.

 

S’il y a sans doute moins de déçus cette année c’est peut-être parce que le nombre d'affectations à proximité du collège ou dans les lycées hors sol (Louis Le Grand et Henri IV) était relativement réduit l’année dernière. Les attentes étaient par conséquent plus faibles cette année. Elles ont donc été plus amplement satisfaites.

L’opacité du système AFFELNET et son caractère aléatoire ne permettent pas de prédire à coup sûr ce que seront les affectations ni même de guider les choix. D’autant plus que chaque année, le Rectorat invente de nouveaux « correctifs » qui contribuent à complexifier le système.

L’accompagnement du corps enseignant et les analyses que nous publions chaque année contribuent à la prise de recul, mais en aucun cas à la sérénité. Nous en sommes désolés !

 

Diffusez, diffusons !

Ne subissons plus, agissons !